Plaisirs brûlants

10 octobre 2011

Plaisirs à trois

Bonjour à vous tous,

 

Voici un nouveau récit. Comme les autres, j'espère qu'il vous plaira.

Merci à ma muse de m'avoir inspiré ce récit.

Bonne lecture.


C’était l’été et il faisait doux et frais à l’extérieur. La porte-fenêtre était ouverte pour faire entrer le vent qui faisait voler les rideaux blancs. J’étais assise sur la causeuse avec mon amant du moment et nous buvions tranquillement notre verre de vin rouge. Il me jouait dans les cheveux et moi, je lui caressais son superbe torse musclé. Je lui faisais sentir mes ongles sur sa peau parfaite et lui, jouait avec mon décolleté pour le rendre plus profond et pour dévoiler un peu plus mes énormes seins.

Après quelques minutes, il me sortit un sein et prit en bouche mon mamelon durci. Il le mordilla et le suçota avec volupté ce qui me fit gémir de plaisir. Il savait que j’aimais ce genre de caresse. Comme généreuse poitrine lui plaisait, il se faisait un devoir de l’honorer. Pour ne pas rendre mon autre sein jaloux, il le prit dans sa douce main et le cajola tendrement, puis me regarda. Il voyait dans mes yeux les pétillements de bonheur que ces effleurements me procuraient. Il me torturait et il le savait. Il frotta son sexe contre ma cuisse me faisant sentir sa verge se durcir, signe qu’il était excité par ce qu’il faisait.

La sonnette se fit entendre. Je me suis séparée de mon homme et m’apprêtait à recouvrir mes seins, mais il arrêta mon geste et il me fit signe d’aller répondre. Je me suis levée de la causeuse pour aller ouvrir. Je jetai un dernier coup d’œil à mon amant, qui me répondit avec un sourire mystérieux.

J’ouvris la porte. Quelle ne fut pas ma surprise de voir l’homme que je prenais un immense plaisir à regarder se masturber à la webcam. J’ai vu ses yeux loucher vers ma poitrine dénudée et son sourire étincelant. Je couvris mes seins avec mes mains. Il les retira et les embrassa chacun leur tour avec amour.

« Tu as de très beaux seins, il est dommage de nous priver et de les cacher » me dit-il en guise de bonjour. Mon mec s’est joint à nous et pria son invité d’entrer et de s’installer au salon.

Je regardai mon amant avec des points d’interrogation et lui, il me répondit avec un clin d’œil en me disant que nous allons bien nous amuser. En bonne hôte, je servis un verre de vin rouge à notre convive et je pris place auprès de mon ami. Il reprit ses caresses là où il s’était arrêté.

Je sentais sa langue lécher mon mamelon et ses doigts triturer mon autre sein. Pour ne pas le laisser en reste, je fis glisser ma main sous le bermuda de mon homme pour prendre sa bite dans ma main et le masturber tout doucement.

De temps en temps, mon amant regarda du coin de l’œil l’autre homme pour voir sa réaction. Il ne fut pas déçu de constater qu’il avait une belle bosse dans son pantalon et que dans ses yeux reflétait l’envie de se joindre à nous.

« Qu’est-ce que tu attends pour te mêler à nous », lui dit mon homme.

« Minute, mon coco » l’arrêtais-je. « J’ai mon mot à dire ».

D’un signe de tête, mon mec me fit signe de poursuivre

« Il peut se joindre à nous, mais à une condition »

« Laquelle? » Me demanda mon partenaire sexuel.

« Qu’il t’embrasse à pleine bouche, que tu le suces et qu’il te suce comme il aimerait être sucé ».

Du regard, il consulta son invité.

« C’est d’accord », dirent-ils d’une seule et même voix.

L’autre homme se leva et vint se joindre à nous. Il prit le visage de mon mec entre ses mains, fit glisser sa langue sur ses lèvres et l’embrassa sensuellement. Je mis un peu de piquant en leur caressant leurs sexes durs.

Sans préambule, ils se retrouvèrent nus et moi en soutien-gorge et culotte garçonne. Je vis mon mec allonger son hôte sur le tapis à poils doux et longs et prendre en main le pénis de son comparse pour le branler tout doucement. Il ne mit pas de temps à gémir. Dès que sa bite fut un peu plus gorgé de sang, mon homme se pencha et lécha délicatement le gland rosé de l’autre homme, puis le pris en bouche pour doucement l’avaler tout entier et le sucer comme une friandise. Sa tête montait et descendait de plus en plus vite et cela faisait mouiller ma culotte.

Je pouvais les entendre crier de plaisir, surtout l’autre mec dont la respiration était de plus en plus saccadée et le corps parcouru de spasmes de pur bonheur. Mon amant s’arrêta juste avant que l’homme ne fasse sortir sa semence. Il reprit son souffle et d’un coup de hache, il fit retourner mon ami sur le dos pour se retrouver en position dominante.

L’homme de la webcam fit écarter les cuisses de mon partenaire d’un soir et lui cajola ses bijoux de familles avant de les goûter avec sa bouche, puis il remonta le long de la verge pour déposer des baisers mouillés et taquiner le gland avec le bout de sa langue. Il ajouta beaucoup de salive et enfourna le sexe de mon mec pour le sucer avidement et le masturber en même avec sa main experte. Le regarder faire une fellation à mon mec me faisait mouiller encore plus et m’émoustillait davantage.

Pour les exciter deux fois plus, je me mis à cheval devant le visage de mon amant et l’incita à goûter ma délicieuse chatte avec sa douce langue. Je ne pus retenir mon cri de jouissance en caressant mes énormes seins et en regardant l’autre mec pomper la graine de mon ami. Mon copain du moment déposa une de ses mains sur un de mes seins et le caressa avec passion. L’autre homme imita le geste de mon mec et cajola l’autre sein. Sa main était belle et délicieuse à regarder. Elle était habile et experte. Elle était tellement habile et experte que j’eus des frissons.

Les sentant au paroxysme de la jouissance, je m’arrachai à leurs caresses et sans crier gare, je pris leurs pénis et les masturba à une telle vitesse qu’ils ne mirent pas de temps à éjaculer sur leurs torses. Je leur offris chacun un doux baiser et les remercia pour cette soirée très palpitante.

 

Posté par Dauphange à 13:28 - - Commentaires [2] - Rétroliens [0]

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12 janvier 2011

La mateuse amatrice

Bonjour à vous tous,

Voici un nouveau récit. J'espère qu'il vous plaira.

Bonne lecture.


La jeune femme avait de longs cheveux châtains bouclés et détachés lui arrivant en bas de sa chute de reins, des yeux de velours et une poitrine faisant saliver les hommes qui croisaient son regard. Elle arborait un joli décolleté. Comme tous les matins, elle prenait ses messages et vérifiait si l’homme qu’elle aimait regarder à la webcam, lui avait signalé qu’il lui offrirait un nouveau spectacle pour son grand plaisir.

Elle était heureuse qu’il était en ligne sur MSN et qu’il lui avait envoyé un message différé lui indiquant sa disponibilité à 10 heures. Elle signala alors sa présence. Après avoir échangé quelques mots d’usages, il lui demanda si elle désirait le voir se caresser et le dominer comme elle seule savait si bien le faire, car cela l’excitait au plus haut point. Elle ne se fit pas prier et accepta avec une joie manifeste. L’homme lui demanda alors d’attendre qu’il se place et prenne son jouet préféré.

Une fois près, l’homme activa sa webcam. La jeune femme accepta alors la demande. Après quelques secondes à peine, elle le vit assis dans sa salle de bain, mais elle savait que debout, il était plus grand qu’elle. Il avait de magnifiques yeux couleur océan, des cheveux courts châtains blonds et une bouche donnant envie d’y goûter et d’y déposer un chaste baiser. Son visage avec sa peau imberbe et douce était parfaite. L’homme ne portait qu’un caleçon sous sa robe de chambre attachée à la taille.

La jeune femme lui demanda immédiatement de se dévêtir devant elle. Il s’exécuta tellement vite qu’elle n’a pas pu apprécier ses moindres gestes.

« Pas trop vite mon beau », lui avait-elle dit par le truchement du microphone intégré à son ordinateur.  

Il continua donc son effeuillage en retirant tranquillement son boxer. Il n’avait aucun poil sur son torse ni sur son sexe à demi érigé. Elle lui ordonna d’entrer dans le bain et de laver tout son corps, puis de retirer tout le surplus de savon. C’est ce qu’il fit. La jeune femme ne se gênait pas pour reluquer le corps nu de l’homme, mais surtout de regarder sa bite.

Quand elle le jugea propre, la mateuse exigea de l’homme qu’il sorte de l’eau et s’essuie avec la serviette éponge qui était tout près de lui. Il revint devant sa webcam, prêt à recevoir les premiers ordres de la jeune femme. Elle lui demanda de se caresser doucement le torse pour se réchauffer un peu les muscles. Il s’exécuta.

Après quelques minutes, elle ordonna au bel homme de se masturber et de la regarder via sa webcam, car elle aimait bien voir l’excitation dans ses yeux. Il prit sa verge dans sa main et fit des vas-et-viens dessus pour se crosser, ce qui était très beau et palpitant à voir. Il respirait fort et son corps était parcouru de spasmes. Elle l’entendait même gémir, ce qui était encore plus exaltant. Elle lui demanda de se mettre à genou et de se branler plus rapidement et vigoureusement. Son sexe devenait de plus en plus rigide. Elle voyait bien son gland rose qui lui donnait l’envie de passer sa langue dessus pour l’exciter davantage et l’entendre la supplier de continuer son geste tellement il aimait sentir sa bouche chaude caressant son sexe.

Quelques minutes plus tard, la jeune femme ordonna à l’homme de s’assoir sur le bol de sa toilette, d’écarter ses cuisses, de bouger ses hanches, de continuer sa masturbation, puis de la regarder. Il s’exécuta sans broncher. Il était de plus en plus beau à mater et à le voir réaliser tous les ordres que la jeune femme donnait. Elle aimait surtout ses gémissements, car c’était un bruit magnifique à entendre et le signe que l’homme prenait plaisir à se caresser.

Tous les gestes de l’homme rendaient le sexe de la jeune mateuse de plus en plus mouillé tellement ce spectacle l’excitait. Elle se battait avec elle-même pour s’empêcher de se caresser et de se donner du plaisir.

« Est-ce que je peux voir tes seins », lui avait demandé l’homme qui avait senti l’extase de la femme par le spectacle qu’il donnait. Elle lui répondit par un non catégorique et lui imposa de s’allonger sur le carrelage de salle de bain et d’installer son jouet préféré sur sa verge dure. Il mit une serviette sur le plancher, s’installa dessus et plaça son « Tenz » sur son sexe. La jeune femme le fit débuter par la plus faible intensité pendant 6 secondes. Elle vit alors l’homme se cambrer sous le choc qu’il recevait sur sa bite. Elle le fit recommence en lui demandant d’augmenter le jouet a 5 pendant 10 secondes, ce qu’il fit. Son corps se cambra une nouvelle fois, son visage se crispa et son souffle devint fort. Il donnait l’impression de faire une crise cardiaque, mais ce ne fut pas le cas. La mateuse amatrice redemanda à l’homme de mettre son jouet au niveau le plus fort pendant 10 secondes. À go, l’homme pressa sur son « Tenz ». L’effet fut instantané.

« Est-ce que je peux jouir », lui avait demandé l’homme en sueur.

« Oui, tu peux mon beau » lui avait répondu la jeune mateuse excitée par les prouesses de l’homme.

Il retira son jouet sexuel, prit sa queue dans sa main pour se branler. Il gémissait et respirait très fort, puis gicla énormément sur son torse. On aurait dit un vrai geyser tellement c’était puissant. C’était d’une beauté à couper le souffle. Il remercia sa voyeuse de lui avoir fait vivre un moment aussi excitant, puis coupa sa webcam, laissant la mateuse tout émoustillée.

 

Posté par Dauphange à 16:39 - - Commentaires [4] - Rétroliens [0]
22 juillet 2010

Hommage aux seins

seins



Les seins peuvent être titillés avec la langue.

Les seins peuvent être sucés avec une bouche gourmande.

Les seins peuvent être mordus délicatement avec les dents.

Les seins peuvent être caressés langoureusement avec le bout des doigts.

Les seins peuvent être excités avec le bout du sexe de l’homme.

Les seins peuvent être observés par des yeux avides de désir.

Les seins peuvent être petits, moyens, gros et énormes.

Les seins peuvent être cachés par des dessous délicats.

Les seins sont des zones érogènes.

Les seins sont des zones de désirs et de plaisirs.

Mes seins sont ma fierté.

Posté par Dauphange à 19:14 - - Commentaires [2] - Rétroliens [0]
04 janvier 2010

Une leçon particulière (nouvelle version)

Bonjour à vous tous et toutes,

Voici un petit rappel avant de vous mettre mon nouveau récit. Je tiens à préciser que tous mes récits sont à caractère érotique et qu'ils s'adressent à un public majeur (âgé de 18 et plus).

Le prochain récit est plus long que tous ceux que j'ai pu écrire jusqu'à présent et il est un peu plus érotique que les autres.

Je vous souhaite tous une bonne année 2010.

Bonne lecture.


Bonjour à vous tous,

Voici "Leçon particulière" revue et corrigée. Merci à mon ami Samblues pour son aide


Je suis étudiante dans la jeune vingtaine et lui jeune professeur dans la quarantaine. Il a un visage au carré, de magnifiques yeux bleus et de longs cheveux blonds dans lesquels je pouvais passer mes doigts. Il m’enseigne l’escrime et le karaté.

 

Son regard est si envoûtant qu’il est facile de se laisser hypnotiser par lui. Ses lèvres fines me donnent le goût de l’embrasser. Il est très attirant autant physiquement que sexuellement. Quand je le vois, mon cœur bat. Je ne peux m’empêcher d’admirer son corps et ses mouvements lorsqu’il nous apprend les arts martiaux. Il avait le tour de manier le sabre ou le katana. Je le trouvais particulièrement adorable et sexy lorsqu’il se faisait une petite couette pour empêcher ses cheveux de cacher ses yeux. Je l’observais souvent en coin et je ne pouvais m’empêcher de rêvasser. Je préférais surtout le moment où il laissait entrevoir une partie se son beau torse musclé en gardant « volontairement » ses pans de kimono ouverts. Il me faisait un tel effet que je mouillais facilement ma culotte.

 

Je me caressais discrètement le bouton de plaisir et je pinçais un bout de ma poitrine généreuse en le roulant entre le pouce et l’index. Je le faisais tout en le regardant et en fantasmant sur lui. J’imaginais que sa langue experte me chatouillait le bouton de chair et que ses doigts tortillaient mon mamelon durci. J’ai dû faire de grands efforts de concentration pour ne pas gémir en classe et surtout devant mon séduisant professeur. Me donner du plaisir comme je le faisais maintenant m’excitait à un tel point que j’eus un orgasme qui me trempa la culotte.

 

Dès que le professeur nous libéra de son cours, je me dirigeai vers mon casier pour y récupérer ma trousse de bain et aller prendre une bonne douche. J’en avais bien besoin après le moment très intense que je venais de vivre. Je réglai l’eau à la bonne température, puis je retirai mon kimono et sensuellement mes dessous sexy que j’aimais porter sous mon habit.

 

J’entendis un bruit sourd qui me signalait qu’une personne m’observait discrètement. J’entrai sous l’eau qui glissait sur ma peau parfaite et me donnait des frissons. Je lavais d’abord mes cheveux longs châtains ondulés en prenant bien soin de montrer ma généreuse poitrine à mon voyeur. Je les rinçai et entrepris de laver mon corps. Je mis mon gant de bains et déposai au creux de celui-ci une noix de mon nettoyant de corps. Je me le passai ensuite sur le cou pour le diriger vers mes seins en prenant soin de bien les masser pour donner du bonheur à l’inconnu du vestiaire. Je me pinçai les mamelons, ce qui me fit gémir d’appréciation. Je me retournai pour retirer tout le surplus de mousse et cambrer mes fesses bien rondes. Je repris mon gant pour le passer sur mon postérieur que j’écartai pour offrir la meilleure vue possible à l’homme qui me regardait. J’entendais son souffle saccadé et les bruits de masturbation qu’il faisait dans mon dos. J’étais très excitée que mon voyeur se donnait du plaisir en m’observant me laver et me masturber à mon tour. Je me retournai de nouveau pour lui offrir une des plus belles images qu’il verrait de sa vie. Sans me blesser, je diminuai la pression de l’eau, je m’appuyai sur les bancs pour y déposer pieds et le bout de mes fesses. J’écartai mes cuisses au maximum pour lui montrer ma chatte appétissante et sans poils. Je suis presque certaine qu’il pouvait voir que j’étais en chaleur et que je mouillais beaucoup. Je fis des vagues, puis des cercles sur mon bouton de rose qui grossissait à chacun de mes va-et-vient. J’entrai deux doigts dans ma cavité humide pour ensuite les ressortir et les sucer. Je savais alors que mon observateur allait plus que durcir. Je décidai donc de le faire souffrir, de cesser mon manège et de terminer de me laver. Il étouffa un juron et repartit sur la pointe des pieds.

 

J’arrêtai l’eau, m’épongeai et m’essuyai. Je mis de nouveau dessous sexy et des vêtements propres, puis je quittai le centre.

 

Le lendemain, je retournai en cours. Je me changeai dans le vestiaire des femmes et me rendis en classe. Mon sexy professeur était déjà là et prenait les présences, puis plaça ses étudiants en groupe de deux pour leur faire pratiquer leurs mouvements de katana. Il s’Installa à mes côtés et me demanda de me placer sur le tapis de mousse à l’endroit qu’il m’avait  désigné. Il défit à mon insu le haut de son habit pour me faire voir ce torse qui me faisait tant craquer. Je me réchauffai les muscles comme il nous l’avait appris et pris mon arme dans les mains. Je lui fis face et mon regard se posa sur la peau nue de son torse. Je déglutis et repris mes esprits. Il me jeta un regard pénétrant et arbora son célèbre sourire en coin, ce qui me déconcentra complètement. Nous fîmes notre salut, et il me murmura « nous allons voir qui de nous deux va s’amuser le plus ». Je compris alors qu’il était mon fameux voyeur de la douche. Il me fit un imperceptible clin d’œil qui me dérouta. Il porta le premier coup que je parai de justesse en remontant mon katana en un geste disgracieux. Il lorgna un bref instant mon décolleté plongeant et reprit le combat. Après de longues minutes de supplice, il mit fin à son cours et nous autorisa à sortir de la classe, ce que je m’apprêtais à faire lorsqu’il m’interpella. Il me signala qu’il désirait terminer le petit jeu que nous avions commencé et me demanda de l’attendre. Il se dirigea vers la porte de la classe, vérifia si tous les étudiants étaient partis et verrouilla la porte. Il revint torse nu et se colla contre moi pour m’offrir le plus somptueux des baisers. Mes doigts se perdirent dans sa chevelure et il retira avec empressement mon kimono, me voyant alors en tenue sexy. Je fis le même geste et lui retirai son seul vêtement. Je fus surprise de voir qu’il ne portait pas de culotte et que son sexe était bien érigé. Il me mit à genou et me demanda gentiment de le goûter, ce que je fis en pressant fortement mes lèvres sur son bâton durci. Il m’imposa sa cadence en déposant ses mains sur ma tête et en bougeant ses hanches de l’avant vers l’arrière à un rythme lent et rapide.

 

À chaque coup, je sentais son gland dans le fond de ma gorge, ce qui extasiait mon professeur qui murmurait des mots d’encouragement et de douceur. Il se retira de ma chaude bouche et s’allongea avec moi directement sur le tapis. Je voyais dans son regard le profond désir qu’il avait pour moi. Il abaissa le tissu de mon soutien-gorge et se mit à téter et mordre doucement la pointe de mon sein, puis à le lécher du bout de sa langue. Je bougeai sous lui, lui signifiant que j’appréciais au plus haut point cette sublime gourmandise.

 

D’un coup de genou, il écarta au maximum mes cuisses et se plaça entre elles. Il prit son sexe dans sa main et taquina mon bouton de rose. Il le passa comme si c’était un pinceau peignant une nouvelle toile. Il déplaça mon string pour entrer le bout de sa bite durcie avec une extrême lenteur. Il la ressortit pour aussitôt l’entrer de nouveau et me fit passionnément l’amour. À chaque coup de reins, je sentais des sensations fortes dans le bas de mon ventre et je m’ouvrai sous lui pour suivre ses mouvements et le sentir plus profondément en moi.

 

Nous gémissions en parfaite harmonie. Nos deux corps furent parcourus de spasmes et d’ultimes frissons, le tout se terminant par un merveilleux orgasme. Mon amant me donna un doux baiser avant de se retirer de moi. Il roua sur lui-même pour se mettre sur le dos et m’invita à me blottir contre lui. Il m’avoua alors qu’il avait remarqué ma séance intime, mais qu’il tenait à cacher sa gène, ce qui lui avait donné l’idée de me suivre sous la douche pour m’observer tout à son aise. En retour, je lui confessai que je le trouvais très attirant et séduisant et que secrètement j’étais amoureuse de lui. Il en était des plus honoré.

 

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29 novembre 2009

Une ballade en moto

Bonjour à vous,

Après une longue attente, voici un nouveau récit. J'espère qu'il vous plaira.

Ce récit est spécialement dédié à Raptor, un ami virtuel que je n'oublierais jamais.


C’était l’automne et mon copain venait de s’acheter une nouvelle moto. Chaque matin, il la sortait, la lavait, l’astiquait et lui dégourdissait les roues sur la grande route. Secrètement, j’admirais mon homme. Surtout lorsqu’il nettoyait sa bécane. Il le faisait toujours torse nu ce qui me permettait de voir ses belles tablettes et ses magnifiques abdos.

Il avait tout pour me plaire. Un visage au carré qui lui donnait un air viril, de magnifiques yeux bleus, une chevelure blonde dont les mèches folles encadrèrent son joli minois et une bouche fine du tonnerre. Son corps svelte était parfaitement bien équilibré et musclé aux bons endroits. Tout en lui était charmant et séduisant.  Il m’arrivait souvent de me joindre à lui pour l’aider à prendre soin de sa moto. Je le prenais par derrière et me colla contre son dos pour humer son odeur. Sans même le voir, je savais qu’il me faisait son célèbre sourire en coin. Sourire qui me faisait craquer.

Un beau matin de fin de semaine, il me demanda si je voulais l’accompagner pour une ballade en moto. Demande que j’accepte avec joie. Nous motions dans notre chambre pour nous habiller d’un jean, d’une chemise et de la fameuse veste de cuir noire. Nous redescendons pour nous rendre dans le garage. La porte était déjà levée. Il prit sa moto et la sortie sur l’allée et referma la porte du garage. Il prit mon casque et me l’installa sur la tête, m’embrassa le bout de mon nez, puis embarqua sur la moto après avoir mis son casque. Je m’installai derrière lui, lui entourant la taille, lui embrassa le creux du cou et il mit le contact pour faire vrombir le moteur. Il embraya la vitesse et fit rouler la moto pour quitter l’allée.

Le paysage de couleur défila à toute vitesse sous nos yeux. Ce kaléidoscope m’étourdissait de bonheur. Je me collai plus contre mon homme pour plonger mon nez contre son cou. Il sentait tellement bon. Je ne sais pas pourquoi, mais une idée folle me vint à l’esprit.

Mes mains passèrent sous son manteau de cuire pour lui caresser son superbe torse. Je jouai avec ses mamelons et lui fis sentir mes ongles. Par sa respiration saccadée, je devinais qu’il aimait ce que je lui faisais. Je décidai donc de pousser plus mon audace. Je fis descendre mes mains pour lui dégrafer l’unique bouton de son jean et abaisser avec extrême lenteur la fermeture à glissière. Ma bouche goûta en même temps sa peau pour embrasser la moindre parcelle de son cou.

Je laissai échapper une main dans son caleçon et emprisonnai doucement son sexe tandis que mon autre main continua toujours de dorloter son torse. Je poussai encore plus mon aventure en enroulant mes doigts sur la bite de mon homme pour le masturber par des gestes lents et doux. Son souffle se fit alors rapide et pressa sur la pédale de gaz pour augmenter la vitesse de la moto. Mes gestes suivirent la vitesse pour aller plus vite sur le membre viril de mon amant. Membre qui s’engorgeait de plus en plus pour se durcir entre mes doigts experts.

Je le vis bifurquer vers notre droite pour entrée dans un stade vide pour nous cacher des voyeurs. Je sentais mon homme me désirer. Il mobilisa la moto contre un mur, mit le frein et se leva pour me prendre dans ses bras pour me placer à cheval face à lui sur le siège de la moto. Je glissai sur le siège et appuyai mes mains de chaque côté du banc pour me tenir en équilibre. Il abaissa mon jean, ma culotte, ouvrit mon manteau et déchira mon chemisier pour faire sortir ma poitrine dont les pointes qui pointaient vers le ciel. Il prit son sexe dans sa main et le passa le long de ma chatte reluisante et offerte. Il taquina brièvement mon bouton de rose et me pénétra d’un coup sec. Je lui offris mon regard le plus envoûtant dans lequel il se perdit. Je cambrai mes reins et enroulai mes jambes autour de ses reins. Je resserrai sa verge dans ma cavité humide pour mieux le sentir. Ses coups étaient parfois lents et rapides à la fois. Il se pencha vers moi et captura mes lèvres pour les savourer en un baiser passionné et tendre. Nos souffles finirent en gémissement de pure extase. Nous murmurâmes des mots d’amour. Ne pouvant plus tenir plus longtemps mon amant nous emportant vers le 7e ciel pour crier au monde entier notre jouissance la plus totale.

Nous reprîmes notre souffle. Nous sommes regardés avec un sourire de satisfaction. Nous sommes rhabillés et reprit la route pour retourner à la maison avec le souvenir d’une ballade par ordinaire et qu’on n’oubliera jamais.

Posté par Dauphange à 15:22 - Commentaires [6] - Rétroliens [0]

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13 août 2009

Le cireur de chaussure

Je dédie ce nouveau récit à Alice. Mon amie virtuelle. L'une des seules à ne pas m'avoir déçue et en qui j'accorde une grande confiance.


Comme chaque matin, j’ouvris mon magasin de chaussure. Il était situé en bordure d’une route où plusieurs passants s’arrêtaient soit pour s’acheter une nouvelle paire de souliers, soit le faire réparer soit pour les faire cirer.

La température étant particulièrement douce, je sortis mon matériel de cireur en dehors de ma boutique.

Chaque jour, les clients affluaient et laissaient un généreux pourboire. Signe qu’ils étaient amplement satisfaits de mon travail.

Comme chaque jour, une cliente forte belle venait pour faire cirer ses talons hauts. Je me considérais choyé, car je savais que tout près de chez elle, il y avait un autre cireur. Par curiosité, je lui avais demandé « pourquoi moi ». Elle m’avait répondu « parce que vous êtes le meilleur »

Chaque fois qu’elle venait, je ne pouvais m’empêcher de l’admirer. Elle devait sans doute mesurer dans les 1m75 avec une longue chevelure brune ondulée qui lui tombait en cascade sur son dos. Sa chute de rein me donnait terriblement envie de caresser ou toucher ses fesses. J’ai même osé une fois regarder ses yeux perçants. Ils étaient marrons. Une couleur qui me captiva.

Parfois, il m’arrivait d’imaginer si elle portait une culotte sous sa mini jupe ou mini robe. Il m’arrivait également d’imaginer lui offrir des caresses sur son corps parfait.

le_cireur

Le fait de penser à ce fantasme cela troubla mon corps et fit naître une belle bosse dans mon pantalon. Je crois qu’elle se perçut même mon trouble puisqu’elle m’avait fait un de ses sourires que j’aime tant. Je me secouai la tête pour reprendre mes esprits et me remettre au travail.

Puis un beau matin, le vent était bon et doux. Elle vint me voir pour faire cirer ses escarpins noirs. Elle portait une mini-jupe blanche sous laquelle je pouvais voir sa culotte transparente et son beau sexe que je devinais presque raser avec un triangle bien dessiné. Sa blouse blanche me permettait de voir ses seins moyens sous son soutien-gorge de dentelle, ses pointes et ses auréoles presque parfaites. Je dis presque puisque l’une d’elle était asymétrique. Autre que ce léger défaut, pour moi cette femme était parfaite.

Elle déposa son pied. Je pris mon chamois et la crème à cirer. J’en déposai une noisette et commençai mon cirage.

Je humai longuement son doux parfum de vanille. Elle sentait très bon. Ses jambes sont parfaites et son grain de peau brillant.

Elle savait que je la matais depuis un long moment puisqu’elle fit exprès pour lever un peu plus sa jambe pour me laisser en voir plus.

Je la regarde et elle me regarde. Elle a un petit sourire sur ses lèvres. Son rouge à lèvres nacré soulignait sa bouche comme un pinceau dessine un trait sur le papier.

« Elle doit avoir la peau douce » me suis-je dit. Elle m’ensorcelle. Oui, je suis fou d’elle. Tant pis. Je tente le coup on verra bien. Je laisse ma main glisser sur sa cheville et remonte sur son mollet musclé. Sa peau était douce comme je l’avais prévu.

Elle ne dit rien. Elle me laisse faire.

Je n’y crois pas. Elle si belle.

Je fis pianoter mes doigts dans le creux de son genou. Cette cajolerie la fit frissonner. Je continuai mon exploration. Ma main alla plus haut pour masser sa cuisse. Hummmm, c’était soyeux.

J’effleurai du bout des doigts sa belle chatte, mais sans aller trop loin. Sentant ma timidité, elle écarta de son propre chef sa cuisse comme dans une invite pour toucher son intimité. Ce que je fis. Je déposai mes doigts virils directement sur sa chair tendre. Ils épousèrent parfaitement sa féminité comme si elle était faite pour moi.

Elle se pencha vers moi pour me montrer délibérément sa belle poitrine. D’un geste imperceptible de la tête m’invitant à venir goûter un de ses seins. Je déglutis.

J’avançai doucement ma tête vers ce sein offert pour graver chaque instant de ce merveilleux moment. Je sortis ma langue et la passai délicatement sur sa pointe. Son parfum enivrant me fit tourner la tête. Ma langue joua avec son sein le léchant et le savourant comme il se doit. Je l’entendis gémir.

Ma main sur sa savoureuse chatte décida de bouger et de prendre plaisir avec. Je la vaguais, la pressait et la pinçait délicatement. Mon long doigt ne mit pas de temps pour trouver son fragile bouton de rois qui était déjà gonflé de plaisir. Avec l’aide de mon pouce, je l’emprisonnai pour le masturber tout en douceur. Je constatai qu’elle mouillait très vite et qu’elle prenait goût aux merveilleux moments que je lui offrais.

Je ne réalisais toujours pas que cette sublime déesse de beauté m’accordait le privilège de la caresser comme je le faisais présentement.

Sans même m’en rendre compte, mon sexe en érection était libéré de mon pantalon. Elle retira ma main de sa chatte, libéra son sein et écarta sa culotte transparente. D’un geste habile et sur, elle aligna son sexe vers le mien pour s’empaler sur ma bite.

Surpris par ce geste, j’écarquillai mes yeux. Elle déposa mes mains sur ses hanches m’encourageant à bouger à l’intérieur de son ventre. Je m’exécutai avec lenteur et rapidité. Cette beauté humaine me souriait et suivit mon rythme en bougeant ses hanches dans un déferlement de vague qui me rendait fou d’elle.

Elle se prit les seins dans ses mains pour les masser, les caresser et les cajoler tout en pinçant ses pointes qu’elle roulait entre ses doigts délicats.

Ce spectacle m’éblouissait et me rendait heureux de plaisirs.

Nos respirations s’accélèrent.

Notre excitation atteignait le point de non-retour.

Dans un doux cri, nous jouis âmes en même temps que je le remplissais de ma chaude semence.

Elle reprit son souffle. Se retira de moi. Elle réajusta ses vêtements et fit le même geste avec moi. Avant de partir, elle m’offrit un ultime cadeau.

Un doux et merveilleux baiser sur mes lèvres.

Je lui murmurai un timide merci avant de la laisser partir.

Ce fut le plus beau jour de ma vie.


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13 juillet 2009

Le torse

Le torse peut être bombé

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Le torse peut être touché

Le torse peut être nu

Le torse peut être goûté

Le torse peut être caressé

Le torse peut être savouré

Le torse peut être musclé

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Le torse peut être poilu

Torse_poilu

Le torse peut être doux

Torse_doux

Le torse peut être griffé

Torse_griff_

Le torse beau et musclé est mon fantasme.

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Douceurs féminines (suite et fin)

Voici la suite et la fin de mon tout premier récit lesbien. J'espère qu'il vous plaira autant que le premier.
Les images sont à titre d'illustration.

Le lendemain matin, je me réveillai et je croisai ses yeux pétillants qui m’observaient avec une douce passion. Je levai la main pour lui toucher la joue et la frotter du revers de ma main. Sa peau était très douce et soyeuse. Elle tourna la tête pour me baiser tendrement les lèvres. Sa langue était chaude. 

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Elle se leva et sans aucune pudeur, elle se rendit à sa cuisine pour prendre un bol de fraise et de la crème chantilly. 

Je pus profiter de sa nudité pour l’observer. Ses fesses étaient rondes, bien proportionnées et bien galbées. Une chatte parfaite avec juste un petit triangle de poil pubien et qui me donnait envie. Elle me fit signe de la tête m’incitant à la suivre vers la sortie. Étant de nature pudique, je mis un peignoir sur moi et je la suivis en apportant avec moi la magnifique courtepointe qui était déposée au pied du lit. Elle s’arrêta sur une plage privée. Je dépliai la couverture et la déposai en un geste disgracieux sur le sable fin, puis je m’installai dessus. 

Elle reprit place auprès de moi et déposa son plateau entre nous. Je pris une fraise, la trempai dans la crème et la portai à sa bouche. Elle sortit sa langue, lécha la mousse blanche crémeuse, déposa ses lèvres sur le fruit et l’embrassa, puis la croqua à belles dents. Un bout de crème tombant sur son sein droit. Cela me donna le goût de la déguster. 

Je penchai ma tête vers cette gâterie très tentatrice, j’ouvris ma bouche, sortie ma langue et du bout je me suis mise à la passer sur son bout durci afin de la nettoyer pour finalement le prendre complètement en bouche et le sucer. Doucement, je pris son mamelon entre mes dents pour le rouler et le mouiller avec ma salive. Je l’entendis gémir. Je ne savais pas qu’une telle caresse pouvait avoir un tel effet. 

Je pris une autre fraise, la trempa dans la crème, je la mordis en laissant une partie à l’extérieure et j’incitai ma partenaire du moment à la partager avec moi. Notre bouchée commune se termina par un doux et long baiser dans lequel nos langues vinrent se caresser l’une et l’autre en frottant notre palais. 
À chaque respiration, nous sentions nous deux poitrines se frotter l’une contre l’autre, réveillant nos sens du plaisir et nos frissons de bonheur. 

Tranquillement, nous nous allongions sur la courtepointe, d’un regard nous savions que nous désirions l’un et l’autre et que nous entendions ce moment depuis la veille ou l’on s’était caressé pour la toute première fois. Je ne sais pas comment je l’ai su, mais j’ai vite compris qu’elle aimait se retrouver en position soumise. Donc, je me retrouvais par-dessus ma compagne. Elle fit perdre ses doigts dans ma chevelure pour les tirer légèrement. Mes seins étaient contre les tiens. Nos pointes étaient collées l’une à l’autre. Doucement, je me mouvais sur elle et frottais en même temps mon bassin contre le tien. Je sentais son sexe contre le mien et cela m’excita. 

Je déposai directement ma main sur son mont de vénus et cajolai son bouton de désir. Je me surpris à constater qu’elle mouillait rapidement. Je fis entrer mon doigt le plus long pour faire un lent va-et-vient, puis je crochetai légèrement mon majeur vers son nombril pour lui caresser son Point G juste assez pour l’excitée et faire perler son corps de sueur. 

Ma langue se fit baladeuse et ma bouche entreprenante. Je léchais à petits coups chaque parcelle de chair qui s’offrait à ma bouche avide. Elle avait un goût sucré et salé. Mes lèvres vinrent se déposer près de sa chatte. De la pointe de ma langue, je vins taquiner son bouton de rose, à ce contact elle émit un gémissement appréciateur. Encouragée, je plaçai un doigt dans son intimité et fis des allées et retours en forme de vague. 

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Sans même me rendre compte, elle me donna un godemiché. Je le pris et le lui présentai à sa bouche. Ma compagne se mit à le sucer avidement, faisant tourner sa langue autour du gland et l’embrasser comme si c’était un vrai sexe masculin. Une fois bien humide, elle s’arrêta et me fit signe qu’elle voulait plus. Alors, je pris le jouet sexuel pour le positionner dans l’entrée de sa chatte. Je le frottai contre son clitoris pendant un moment avant de la pénétrer complètement. Je me mis à le bouger d’avant en arrière et le roulant de temps en temps pour lui procurer un pur plaisir. Plaisir qu’elle savoura en me regardant et en murmurant qu’elle trouvait ça très bon. 

J’étais autant excitée par ma partenaire. Plus je mouvais le jouet, sexuel, plus ma partenaire se rapprochait de l’extase. Ne voulant pas me laisser sans plaisir. Elle retira le godemiché et me fit allonger sur la courtepointe, écarta mes cuisses, se mit légèrement de travers pour que son sexe soit contre le mien et se mis à bouger les hanches en vague pour finalement nous caresser mutuellement. Je suivis son mouvement en adoptant le même mouvement qu’elle. Mes reins bougeaient en parfaite harmonie. Je les roulai et vaguait mon corps contre celui de ma partenaire. Nos sexes chauds étaient collés l’un à l’autre et ne nous faisons qu’un. Nos souffles étaient de plus en plus saccadés et nous gémissions de plus en plus fort. Signe que nous allons bientôt connaître l’apothéose. Je fis perdre mes doigts dans sa chevelure pour les tirer légèrement. Elle me prit une dernière fois les lèvres pour m’embrasser et étouffer notre jouissance commune. 

Une fois revenue sur terre, je réalisai que nous étions sur sa plage privée et que notre bonheur fut sûrement entendu par des voisins. Je me suis mise à rire aux éclats suivis de ma belle.


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Douceurs féminines

Je dédie ce récit à chinablue qui attends avec une grande impatience cette histoire. C'est en discutant avec toi que j'ai crée ce récit. Il est pour toi. 


Nous étions toutes les deux des habituées d’un salon de thé que nous fréquentions régulièrement. Nous nous disions bonjour, mais s’en aller plus loin dans notre conversation, mais ce qu’elle ne savait pas est que je l’admirais en secret.

Elle était plus âgée que moi, un regard brun mystérieux, une belle et longue chevelure châtain avec des reflets roux, une belle poitrine parfaite qui donnait envie à tous les hommes qui la regardaient et des jambes interminables chaussées de belle paire de chaussures beiges. Elle portait une magnifique robe corset qui lui ceignait à merveille ses courbes qui me donnaient envie. À comparer à elle, je me trouvais bien singulière avec mes petits seins et mon allure un peu désinvolte. 

Sans le savoir moi-même, elle m’observait d’un coin et m’admirait. De quoi ça, je ne saurais le dire. 
Un beau matin, elle me joignit à la table et me demanda si je pouvais bien l’accompagner à la tienne. Ce que je souhaitais secrètement depuis un très long moment. J’acceptai avec un grand sourire. Je fus surprise de constater que le repas que je prenais était déposé sur sa table. Comme si, elle savait que j’allais d’avance accepter sa proposition. D’un signe de main, elle me désigna la chaise en face de sa place. Tout en m’essayant dessus, elle repoussa la chaise vers sa table, ce que je trouvais très charmant.

— J’ai pris soin de faire déplacer ta commande à ma table, dit-elle tout en s’asseyant place sur la banquette. 

Étant trop timide et impressionnée de manger avec elle, je la remerciai d’un signe de tête. 

Tout en mangeant, nous parlions de l’une et de l’autre. Je buvais toutes ses paroles et elle les miennes. Nous étions ensemble depuis dix minutes et j’avais l’impression que l’on se connaissait depuis plusieurs années. Ce qui était peut-être le cas. Puis tout d’un coup, je sentis son pied caresser le mien, remontant sur mon mollet et le frotter doucement avec le bout de ses orteils. J’avançai timidement ma main vers la tienne pour la toucher. Sa peau était douce et soyeuse. De beaux ongles manucurés et vernis d’un magnifique rouge.

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Je ne sus comment l’expliquer, mais je savais qu’elle me désirait plus que moi je la désirais. Cela se voyait par nos yeux brillants que nos deux corps se voulaient. Elle paya l’addition, me prit par la main et me conduisit dans son superbe loft à deux coins de rue du salon de thé. 

Dès la porte refermée, elle me prit dans ses bras et déposa doucement ses lèvres sur les miennes. Je sentis sa langue mouiller mes lèvres, elle était douce, exquises et merveilleuses. J’ouvris ma bouche, sortis ma langue et vins toucher celle de ma partenaire. Je la fis tourner, rouler et danser jusqu’en perdre le vertige.

baiser



Sans quitter ma bouche, elle m’emmena au salon pour me faire doucement asseoir sur le fauteuil blanc. Ses mains se mirent à caresser mon corps et sa bouche à goûter la moindre parcelle de peau qu’elle rencontrait. 

Sans même que je m’en rende compte, toutes les deux nous nous sommes retrouvés nues. Je l’observai tout comme elle m’observait. Son corps était vraiment beau. Ses courbes, ses seins et son pubis bien rasé me donnaient une folle envie d’elle. Sortant de ma timidité et de ma contemplation, je m’approchai de ma complice et repris possession de sa bouche. Mes mains se firent baladeuses et touchèrent sa magnifique poitrine. Je pris son sein droit pour le cajoler, le soupeser et le pétrir. Étant nerveuse, elle déposa sa main par-dessus la mienne et me rassura par son regard de désir. Cela m’encouragea à prendre ses pointes entre deux doigts pour le rouler entre eux. Je la vis fermer ses yeux pour savourer ce doux délice. 

Je penchai ma tête vers de ses bouts, sortit ma langue pour le lécher voluptueusement. Pour finalement le prendre et le goûter pleinement. Pour pas me laisser sous mon appétit, elle me caressa les seins, elle joua même avec en me pinçant avec ses ongles sans que j’aie pourtant mal. Je dirais que cela m’excitait. 
Sentant mon excitation, ma compagne s’arracha à mes caresses pour me prendre dans ses bras et me déposer sur le lit de sa chambre. Elle me déposa dessus et s’allongea sur moi. Je pouvais sentir son corps brûlant de passion pour moi pour prendre pleine possession de mon corps. Sa bouche avide me dévora mes seins qu’elle goûta avec volupté. Elle la descendit pour embrasser mon ventre de baiser papillon et chatouiller mon nombril avec sa langue pointue. Je fis perdre mes mains dans sa chevelure pour suivre son mouvement qui me donnait de plus en plus des frissons de plaisirs. 

Elle s’arrêta un instant pour me regarder. Elle vit dans mes prunelles que j’en voulais plus ce qu’elle fit sans en demander plus. Avec ses mains, elle écarta mes cuisses et fit glisser sa bouche à l’intérieure de mes cuisses. Je sentis sa langue se lover entre mes lèvres humides de désirs. Du bout de sa langue, elle prit une goûte qui s’échappa de mon sexe avant de faire patiner son muscle mouillé tout au long de ma fente qui s’ouvrait de plus en plus sous ses assauts extatiques qu’elle m’offrait. Mes chairs s’affolaient, s’agitaient et se gonflaient. Mon bouton de rose était gonflé à bloc et mes hanches bougeaient à un rythme effréné. Je sentais les moindres effluves de sa langue qui fusionna avec mes chaires intimes et qui s’enfonça dans le décor. J’atteignis l’extase en criant un « je t’aime ».

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Tout en reprenant mon souffle, ma complice vint s’allonger à côté de moi et je vis dans ses yeux qu’elle venait de vivre un merveilleux moment avec moi. Je voulais lui offrir la même extase, mais m’a empêcha par un tendre baiser. Elle nous couvrit avec les couvertures du lit et vint se blottir dans mes bras avec un sourire aux lèvres.

Posté par Dauphange à 16:23 - - Commentaires [1] - Rétroliens [0]

La halt-routière

Il faisait beau et chaud. Je décidai donc, de me promener avec ma rutilante décapotable beige. Je fis ronfler le moteur et partis sur la route pour prendre la première autoroute qui croisa mon regard de braise. Le vent doux fit virevolter ma longue chevelure châtaine et mes épaules dénudées. Je portais une jolie jupe et un corsage qui épousait à merveille mes seins parfaits. Le tout rehaussé d’un léger maquillage et d’une paire de chaussures qui allongeaient mes jambes bien galbées.

Après de longues heures de route, mon estomac se mit à gargouiller dans votre ventre. Je m’arrêtai à la première halte routière. Une jeune routier était déjà stationné et il mangeait son casse-croûte dans sa cabine de conduite. Il  portait un jeans délavé et une chemise dont les premiers boutons étaient détachés. Montrant le début d’un joli torse presque imberbe. Je sortis de ma voiture pour me diriger vers le petit kiosque.

Le restaurateur me montra différents plats et sandwichs sur son présentoir. J’observai alors du coin de l’œil le jeune routier. Il devait mesurer 1mètre 75, pesant environ 74 kilos, avec des cheveux châtains pas trop courts, mais juste assez pour y faire glisser les doigts, plutôt musclé et une belle moustache. Je me penchais un peu plus vers le présentoir montrant légèrement mon tonga rosé et mes fesses bien bombées au jeune homme. Je les trémoussai comme s’il y avait quelque chose qui me fatiguait et cambra plus mes reins pour plus accentuer mon joli derrière. Je sortis un pied de ma chaussure pour le faire glisser sur mon mollet. Savoir que le jeune routier pouvait me mater m’excitait au plus au point.

J’achetai un croissant et un jus de légumes. Je sortis du kiosque et je dirigeai d’un pas tranquille vers ma voiture en mangeant un bout du croissant. Je pris un malin plaisir à pourlécher mes douces lèvres et j’eus une idée saugrenue.

— Aie ! Ma cheville, criais-je en frottant ma cheville meurtrie.

Le jeune routier vint alors à me secours. Sans un mot, il me prit dans ses bras forts et me porta jusqu’à sa cabine où il pouvait dormir lorsqu’il faisait de longues routes. Elle était très bien meublée. Un lit à une place dans le fond, un petit réfrigérateur, un four à micro-ondes et des places de rangement pour ses vêtements ainsi qu’une chaise très confortable.

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Il me déposa sur le lit et prit place sur sa chaise. Il me prit le pied, retira ma chaussure et me massa doucement la cheville. Ses mains étaient très délicates. Il massait divinement bien et me fit un tendre sourire. Je le lui rendis. Je sortis mon autre pied de la chaussure et je le déposai sur son sexe. Ce geste le surprit, mais ne déplaça pas pour autant mon pied. Je bougeai mon pied pour le caresser. Il devenait de plus en plus dur et moi je mouillais d’excitation. J’eus alors une autre idée.

— J’ai envie de toi, lui murmurais-je sensuellement. Goûtez à ma chatte.

J’écartai mes jambes et invitai le jeune routier à y placer sa tête sur mon entre cuisses.  Il plongea son nez dedans, en respira l’odeur et l’embrassa comme si c’était ma bouche. Il y mettait même sa langue pour venir chatouiller mon bouton de plaisir. Sans aucune pudeur, il retira mon tonga et reprit possession de mon sexe reluisant de mouille. Je sentais même sa langue dans l’entrée de mon vagin et taquiner plus longuement mon clitoris. Je penchai ma tête vers l’arrière savourant cette délicieuse caresse.

J’emprisonnais sa tête entre mes jambes et bougeant en rythme mes reins pour suivre sa cadence. Il était vraiment bon et savait vraiment s’y prendre pour me donner tout le plaisir que je lui demandais. Il osait même entrer deux doigts pour les bouger, faire des vas et viens avec et les mouvoir comme des ciseaux pour rechercher le maximum la jouissance que je sentais venir de plus en plus. Je m’arrachai à lui, je le déshabillai pour le mettre aussi nu que le jour de la naissance, je le poussai sur son lit, je me dévêts à mon tour et je m’allongeai sur lui pour lui capturer ses lèvres et l’embrasser voracement. Ayant une trop grande envie de lui, je sautai les préliminaires pour prendre en bouche son sexe tendu pour le sucer avidement. Je sentais ses mouvements qui accompagnaient les miens comme une danse sensuelle. Il gémissait et en redemandait. Ce que je fis. J’allais de plus en plus profond et de plus en plus vite. Je le masturbais aussi en même temps pour lui procurer du plaisir.

Moi, j’étais très mouillée et aussi excitée que ce jeune routier. Il me fit allonger sur lui, me retourna et me pénétra avec une extrême lenteur savourant chaque instant d’extase qui brillait dans mes yeux et dans mon corps brûlant. Il ressortit son membre viril pour le frotter son bout contre mon bouton de rose et entré de nouveau à l’intérieur de moi. Nous constatons en même temps que nos deux sexes étaient faits l’un pour l’autre et qu’ils s’épousaient à merveille. Il croisa ses doigts avec les miens et prit entièrement possession de mon Être. Il me regarda et je le regardai avec mes yeux de velours très envoûtant.
Ses coups de hanche étaient à la fois lents et vites. Il savait vraiment s’y prendre pour posséder une femme. Je croisai mes jambes sur ses reins et je suivis le rythme qu’il m’imposait. Il était très excitant et exaltant de faire l’amour à une pure étranger et routier de surcroît. Notre extase était à son comble et nous jouissions d’une seule et même voix.

Je me rhabillais et je sortis de la cabine le sourire aux lèvres, car je venais de réaliser l’un de mes plus grands fantasmes. 

Posté par Dauphange à 16:21 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0]

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